jeudi 30 décembre 2010

Ceci est le 100e billet de l'année. Je tenais à me rendre au moins jusque là, ça prend bien des objectifs dans la vie, et en plus je n'avais encore jamais autant écrit en un an sur ce blog (shame on you 2007, m'en manquait que huit pour arriver aux trois chiffres).
Ceci est le 100e billet écrit en 2010. C'est tout. Il n'a rien de plus pertinent que ça.

mardi 28 décembre 2010




Étant donné que j'ai passé plus de seize ans sur les bancs d'école, j'ai davantage le calendrier scolaire d'imprimé dans la tête que celui de l'année régulière, soit celle qui débute en janvier et se termine en décembre, avec les Fêtes. Alors, si on suit mon raisonnement, mon type d'année commence en septembre, avec l'arrivée de l'automne et le départ de l'été. Et l'été, tout se relâche. Le rythme ralentit, et plus rien n'est grave, on dirait. Tout est plus «lousse», ou presque. Donc en décembre, quand se pointent Noël et ces jours-là, moi je suis à peine entrée dans une pseudo-routine d'année. Et on me demande de chambouler tout ça pour deux petites semaines. Fait chier, un peu. Pourtant, je devrais être une des premières à sauter de joie devant cette occasion de débarquer de l'ordre établi. Mais je ne marche pas. Noël, c'est une mode, une excuse, un prétexte. On ne m'aura pas comme ça. Alors je chiale, je grogne, mais j'y prends part quand même. Je vais me pointer aux réunions de famille. Je vais embrasser tout le monde. Je vais même être contente de les voir. Seulement, après un temps, j'aurai envie que tout ce concentré de gens, de lumières, de décorations et de cadeaux s'arrête. Je m'épuise plus vite que d'autres devant tout ce flafla. Je suis ingrate, voilà tout. Et capricieuse (mais qui va vouloir déplacer ou abolir cette fête juste parce que ça ne fait pas mon affaire? Je me prends pour qui, hen?).


***Insérez ici un cantique de votre choix, mais ne me le faites surtout pas entendre***



samedi 25 décembre 2010

Je ne suis pas douée pour ces célébrations, je crois l'avoir déjà dit. En fait, c'est plutôt que je ne VEUX PAS fêter ça. Rien ne m'y rattache. Aucune foi. Et pas assez d'argent pour suivre la vague de surconsommation reliée à la période des Fêtes. Alors je fais le strict minimum. Je me déplace pour être avec ma famille, les laisse me gâter. Mon plaisir se retrouve là. Parce que sinon, tout est trop surestimé et je voudrais que tous soient de bonne humeur (moi la première), mais la vérité est que rien n'est vraiment parfait juste parce que c'est un putain de jour de fête. Et rien n'est vraiment catastrophique non plus, la féérie n'embarque juste pas. Une journée comme une autre. Sauf que je suis au Nouveau-Brunswick (aïe), chez mes parents (mieux), que ma soeur, mon frère et sa copine y sont aussi, et ça c'est sans compter les deux chiens, les deux oiseaux et le lapin... Manque plus que mes chats. C'est une journée comme une autre, sauf qu'on mange pour trois armées. Et que je dors dans mon ancienne chambre, avec ma soeur, sur mon mini-lit de jeunesse.
Je devrais me trouver d'autres prétextes de célébrations. La famille? Ouais, la famille. Être ensemble. Mais je continue à être partisane de la spontanéité, malgré l'impossibilité de la chose avec nos horaires. Je cherche quelque chose de différent, qui réinventerait la fête. Pour Noël, il faudrait aller embrasser des pandas roux, tiens, ça nous changerait des rennes. Je doute qu'on me suive. Mais je perds rien à le proposer.
Ah, et j'ai trouvé une autre raison pour laquelle je déteste cette période de l'année : parce que même si on se tue à se dire que c'est un jour comme un autre, ce temps donne envie d'être avec des gens qui n'y sont pas, qui ne sont pas là, qui sont trop loin ou qui n'ont pas envie ou même pensé d'être avec nous, alors qu'on devrait se dédier aux et profiter des gens qui sont tout près, bordel. Foutue insatisfaction chronique.

jeudi 23 décembre 2010

*** Note à moi-même : ne jamais sous-estimer les bienfaits...

  • d'une bonne douche;
  • d'un simple coup de balai;
  • d'une dose respectable, et même abusive, de sommeil;
  • du sucre;
  • des fous rires.

Mais à retenir, surtout : ne jamais sous-estimer les bienfaits de l'hygiène.

dimanche 12 décembre 2010





Tu sais, je vais mettre n'importe quoi. Pour aller là-bas. Même si c'est en haut, sur la grande rue, une de mes rues préférées de cette ville. Je vais m'habiller comme le font les insouciants, et je vais braver la tempête. C'est pas le vent qui va m'arrêter. Je vais me vêtir n'importe comment, de toute façon, on n'y verra rien : je vais enfiler mon attirail d'hiver par-dessus.

Tu sais, je regarde dehors et je me dis que ça me prendrait un habit lunaire. Pour pouvoir sauter d'un bond vers la Haute-Ville, au lieu d'avoir à traîner les pieds dans toute cette neige. Et de reculer d'un pas à chaque bourrasque. Ça me prendrait le casque des astronautes afin de demeurer la tête au sec et au chaud, et de continuer à y voir dans ce fouillis hivernal.

Tu sais, je crois que je vais rester chez moi, à l'intérieur, dans mes fringues dépareillées. Mes chats s'en offusquent rarement.







mercredi 8 décembre 2010





This morning, I played toss-the-ball-around with my cat. It was fun, but uncertain. I mean, how could I be so sure that he was not gonna bail on me just to go sleep for a few hours (make that ten, at least), to look at the window in case of a hot kitty sighting (the other word would've been too easy), or to lick himself? See, that's what I keep telling him : life is full of doubts and uncertainties.

But, for the record, and to be fair to him, I'm the one who bailed on him first. 'Had to get ready for work. Yeah, life : doubts, uncertainties AND responsabilities. But you just keep chewing on that shoe lace, buddy. You're fine.






lundi 6 décembre 2010



Une liste pas très inspirée :



J'aime

  • un petit-déjeuner composé de tranches de pain tartinées au Nutella et au fromage à la crème, avec une tasse de lait. MMM-MMM-MMM!
  • la crème glacée Coaticook (pour rester dans le sucre);
  • le cinéma d'animation. Surtout le travail de Don Hertzfeldt et de David OReilly. Mais je ne suis encore que très néophyte dans tout ça;
  • les soirées d'humour, particulièrement celles au Cercle animées par mes amis du trio L'Encre sur le papier (bientôt rebaptisé Le trip à trois? Quel manque d'originalité les boys!);
  • la perspective d'être vieille avec mes plus anciennes amies;
  • observer mes chats. Je ne me lasse pas;
  • la chanson I Feel It All de Feist. C'est ma pièce préférée de cette artiste. À chaque fois que je l'entends débuter, je sens un regain d'énergie m'envahir et je ne peux pas m'empêcher de me déhancher, même juste un peu. Et le piano à 1m37s... Merci Pierre-Luc, c'est toi qui m'as rappelé qu'elle existe, cette chanson.





Je n'aime pas

  • la pluie en décembre;
  • l'attitude crottée des gens qui les pousse à piquer des tirelires prévues pour amasser des dons pour une cause quelconque (c'est arrivé à au moins deux reprises à la librairie);
  • la non-réciprocité;
  • avoir le nez qui coule, ce qui est le cas à environ 50% du temps, proportion qui augmente l'hiver, et qui augmente encore davantage quand je suis dehors l'hiver;
  • me faire talonner par les clients qui arrivent avant l'ouverture parce qu'à eux, ça ferait leur affaire que ça soit ouvert là, là;
  • le principe des cadeaux de Noël. Être sensée de ne pas rien m'acheter pendant un mois avant les Fêtes sous prétexte que je vais avoir des trucs sous le sapin. Et si moi, le 20 décembre, je trouve une superbe paire de boucles d'oreilles à mon goût (genre celle avec un chameau de Flying Earrings chez Rose Bouton!), je suis supposée les laisser là et les demander au Père Noël? Foutaises! Et puis des cadeaux de moi, vous en aurez quand ça va me faire plaisir de vous en offrir (ce qui risque d'arriver plus tôt que vous pensez, il me prend à l'occasion de donner des surprises pour aucune raison évidente).

dimanche 5 décembre 2010





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C'est le jour des plus gros flocons de toute l'Histoire de l'humanité. En ce moment. Je suis témoin de cette tombée. Le jour des plus gros flocons.


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Je sais que tu ne réponds au téléphone qu'après un minimum de trois sonneries. En moyenne.


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