vendredi 29 mai 2026

 


Parlons des miroirs.  Ne serait-ce possible de les avoir tous uniformes?  Des miroirs qui renverraient tous la même image?  Et non pas de multiples versions de ce que nous renvoie la réalité?  De l'un à l'autre, la réflexion modifie des détails.  De l'un à l'autre, ça jure.  Ça ne correspond pas.  C'est la lumière, les angles?  Et on ne sait même pas s'il y en a au moins un qui dit la vérité.  Parce qu'il y a aussi les interprétations.  On ne se voit pas comme les autres nous voient.  En vrai comme dans la glace.  

Les pires sont ceux des cabines d'essayage, c'est bien connu.  Selon moi, les magasins auraient avantage à régler cette insulte, les client.e.s achèteraient sûrement plus.  Je dis ça pour l'économie, pas nécessairement pour encourager le consumérisme.

Misère.

Distorsions, mensonges, manipulation, moqueries... les miroirs sont de vilaines créatures. 


Et par rapport aux tailles des vêtements.  Chaque compagnie ou presque a sa propre charte des grandeurs.  Il doit bien en exister 8 millions.  C'est un foutoir total.  On ne s'y retrouve plus, et on perd du temps à chaque séance de magasinage à consulter ladite charte en ligne ou à essayer plusieurs tailles sur place.  J'exige un consensus.  

Et je suggère fortement que tout le monde offre TOUTES les tailles.  XXS à 6XL.  Ou du sur mesure, comme Coeur de Loup.  Il doit y avoir des raisons ou des obstacles à tout ça; je ne veux rien entendre.  Trouvez une solution.  

Non mais.





mardi 19 mai 2026

 


Je n'aime pas ce qu'il y a devant moi.

La suite.  Le futur.

Et c'est là que quelqu'un dans la salle se lèvera et m'adressera un : «Oui mais ton avenir, c'est ce que TU en fais!»

Un autre suivra : «Ouais, regarde autre chose!»

À coup sûr, je me mettrai à pleurer.  Je n'ai plus d'énergie.

Je n'en ai jamais.  Rarement.

Et je me désespère.


Les personnes autour de moi avancent, ont des projets, franchissent des étapes.

Moi je fais du surplace.

Je ne crois pas atteindre grand-chose de plus, à mon âge, dans ma situation.  

C'est dull un brin.  

Parce que je n'ai pas d'argent, pas de but, pas de discipline pour écrire assez.

Alors je me plains, je m'apitoie sur mon sort.

Je vais me pratiquer à me faire des accroires.