Pour moi, les Romains ne sont pas Italiens. Et Rome n'est pas en Italie. Rome est à Rome, c'est tout. Et les Romains sont des Romains. Je blâme les dessins animés d'Astérix pour ça. Les Romains sont les rivaux des Gaulois et Rome, le centre de tout; une cité, une province, un pays tout à la fois. Dans ma tête, les Romains sont un peuple à part entière, pas que les habitants d'une région, et Rome n'a pas besoin d'être englobée par un territoire : elle EST le territoire qui englobe tout tout autour. J'ai une vision très «50 av. J.-C.» de l'endroit et de ses gens. Il m'arrive quand même parfois de faire le lien lorsque j'entends parler de Rome et de la situer en Italie, mais dans le fond, je la préfère indépendante de tout autre entité, et les Romains, j'aime mieux les idéaliser en outrepassant le fait que leur empire s'est écrasé il y a plus de 1500 ans. Ça ne m'a pas empêchée de bien réussir dans mes cours d'histoire et de géographie, rassurez-vous. Il faut savoir sortir de son monde aux moments opportuns.
lundi 11 juillet 2011
Pour moi, les Romains ne sont pas Italiens. Et Rome n'est pas en Italie. Rome est à Rome, c'est tout. Et les Romains sont des Romains. Je blâme les dessins animés d'Astérix pour ça. Les Romains sont les rivaux des Gaulois et Rome, le centre de tout; une cité, une province, un pays tout à la fois. Dans ma tête, les Romains sont un peuple à part entière, pas que les habitants d'une région, et Rome n'a pas besoin d'être englobée par un territoire : elle EST le territoire qui englobe tout tout autour. J'ai une vision très «50 av. J.-C.» de l'endroit et de ses gens. Il m'arrive quand même parfois de faire le lien lorsque j'entends parler de Rome et de la situer en Italie, mais dans le fond, je la préfère indépendante de tout autre entité, et les Romains, j'aime mieux les idéaliser en outrepassant le fait que leur empire s'est écrasé il y a plus de 1500 ans. Ça ne m'a pas empêchée de bien réussir dans mes cours d'histoire et de géographie, rassurez-vous. Il faut savoir sortir de son monde aux moments opportuns.
mardi 5 juillet 2011
conditionnel :
J'aimerais...
- voyager;
- connaître toutes les paroles de toutes les chansons qui me plaisent;
- lire plus rapidement (pour pouvoir lire plus de livres);
- regarder plus de films;
- que l'été se poursuive ainsi;
- retrouver mes muscles;
- avoir des belles jambes, sans bobos;
- ravoir une vision parfaite;
- disposer d'un open budget pour les disques, les bijoux, les vêtements, les accessoires et les trucs déco;
- sauver mille chats et vivre avec eux dans un palais;
- danser plus souvent;
- savoir quoi manger des fois;
- jouer au mini-putt dans un futur rapproché.
Je n'aimerais pas...
- avoir des gens sous ma responsabilité (lire : des enfants ou diriger un groupe, un État ou un pays ou être médecin);
- perdre mes chats;
- ne plus me souvenir;
- que tu n'ailles pas bien;
- ne jamais terminer mon manuscrit (même si c'est bien parti pour ça...);
- rater Matthew Good lors de son prochain passage à Québec en octobre prochain;
- être orpheline;
- faire le poteau sur le bord de la route durant les constructions. Ça entre dans mon top 10 des jobs les plus aliénantes (en ce moment, je n'ai pas d'autres exemples d'emplois qui pourraient figurer dans ce palmarès, mais j'y reviendrai);
- être Guy Turcotte. Ni un des membres du jury lors de son procès;
- sombrer dans l'oubli;
- quitter mon travail ou me faire virer. Je ne connais pas d'autres employeurs aussi compréhensifs, aussi tolérants, aussi «d'adon» et aussi sautés que ma gang!
mardi 28 juin 2011
dimanche 26 juin 2011
Je te le dis comme tu respires :
Il y a trop d'arcs-en-ciel dans mes souvenirs pour que tu m'élèves plus haut.
Des matins de riz comme quand il pleut trop,
j'ai préparé les heures et tout fait entrer dans un sac.
C'est vrai, je pars nulle part...
Mais n'en quitte pas moins toute une ère et ses travaux entamés.
Je te le dis comme tu respires :
Je cache au creux de mes paumes les parfums de tous ceux qui m'ont fait sourire.
Parce que, la peine
Elle existe et elle s'enfonce, elle creuse et fait des petits.
J'ai en tête des paroles d'un discours que je ne connais pas.
J'ai perdu les images qu'il m'aurait fallu retenir.
Je te le dis comme tu respires :
Le bonheur, vraiment, ne doit pas être loin de ça.
dimanche 19 juin 2011
Mon papa à moi, il fait des jeux de mots, des bons desserts, les meilleurs cannellonis au monde, des ben beaux portrâts (et du bel art photographique en général), des bibliothèques pour sa fille libraire, des meubles uniques, du camping de luxe avec amour, des compliments sans retenue, le plus fier anti-Canadiens qui soit, des rénovâtions pour ma maman, un correspondant-courriel assidu, un preux défenseur de l'Arbre, don de son temps, bien souvent, et plus encore : il fait un bon papa, mon papa à moi.
jeudi 16 juin 2011
dimanche 5 juin 2011
La liste de juin :
J'aime...
J'aime...
- les clients gourmands/éponges. On peut leur vendre n'importe quoi, mais on leur refile du bon stock quand même;
- manger une pomme avec Ignacio. On s'entend : je la mange et ensuite il lèche le coeur. Il faut le voir tendre la patte avec impatience tandis que j'exécute ma part du projet, puis ensuite voir ses yeux rouler dans le beurre quand c'est enfin son tour;
- les jujubes en forme de pieds de coqs. Miam;
- les b-sides, souvent plus que les sides a;
- le blog What Not To Crochet. Merci Mélanie d'avoir partagé;
- quand Ignacio me ramène des trucs dans sa gueule, genre un de ses jouets. Ir-ré-sis-ti-ble;
- ma dédicace de François Blais;
- Raoul Hunter. Cet homme a été caricaturiste pour le journal Le Soleil pendant plus de 30 ans. Anecdote : dans la salle de bains au Septentrion, en haut de la librairie, trône une de ses oeuvres mettant en vedette Pierre Elliott Trudeau juste au-dessus de la toilette. Le comble, c'est que MHV, ma boss, ait osé l'avouer à M. Hunter lors de son passage à la librairie! En vrai gentleman qu'il est, ce dernier a bien pris la chose et est resté pour nous entretenir quelques minutes. Quel être intéressant et charmant;
- la crème sûre;
- Les Chocolats Favoris. Surtout leur glacerie! Re-miam;
- les jeux Wii Sports et Wii Sports Resorts. Du plaisir et des rires! J'aime particulièrement me créer les bonhommes les plus laids qui soient. Ma Cynthiâ Gendron de chez ma soeur rivalise vraiment avec mon épouvantail de chez les gars;
- Catherine Mavrikakis. Cette femme. Pour moi, la lecture de Le ciel de Bay City a été foudroyante, mais c'est vraiment depuis que j'ai terminé L'éternité en accéléré que je lui voue un culte. Tant de révélations...
Je n'aime pas...
- ne pas trouver un livre demandé par un client dans la librairie, alors qu'on l'a bel et bien en inventaire. J'ai l'air d'une empotée, il me semble;
- l'impatience des gens face au délai d'attente de notre machine à cartes de crédit/débit après la composition de leur NIP. Au pire, elle prend à peine 6 secondes de plus que les autres, mais systématiquement, quand ils se rendent compte que c'est plus long qu'en temps «normal», ou bien ils se mettent à chialer ou bien ils s'inquiètent, pensant que la transaction n'a pas été approuvée;
- la mode Joshua Perets. Je n'ai vraiment aucune affinité avec ce style mais je ne peux, bien sûr, empêcher personne d'aimer ça;
- les trucs faits en bas, genre des toutous ou autres pièces artisanales quelconques. Je ne trouve pas ça beau. Et j'ose espérer que seuls des bas jamais portés sont utilisés pendant la création, parce que là ça serait franchement dégueux pour moi qui ne touche qu'à mes propres bas et jamais à ceux des autres, mais à bien y penser, souvent ce sont des produits faits par des compagnies qui font la promotion des matières recyclées...;
- être le genre de personne qui refuse de tasser ses chats couchés sur son lit lorsqu'elle veut retirer les draps pour les laver et qui préfère attendre qu'ils daignent se lever d'eux-mêmes une fois leur somme d'après-midi complété;
- les bugs Facebook. Je veux recevoir mes messages, moi, et voir les photos de mes amis correctement, bon;
- les responsabilités de locataire (fournir les chèques de loyer pour la prochaine année, se rendre compte qu'on n'a plus de chèques alors devoir en faire faire, s'assurer qu'on a assez de cash dans son compte quand le chèque va passer, ce qui arrive toujours à une date aléatoire qui est rarement le 1er, appeler pour signaler que le robinet de la cuisine menace d'exploser, appeler encore parce qu'il n'y a pas eu d'éclairage dans le couloir depuis les 7 derniers mois et que ton livreur de St-Hubert a failli ne pas pouvoir se rendre jusqu'à toi, paralysé qu'il était par sa peur de la noirceur);
- avoir des problèmes aussi insignifiants que les 2 derniers points mentionnés et m'en plaindre publiquement;
- l'incertitude, toujours.
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