jeudi 20 septembre 2012






Mes cheveux sont bizarres depuis hier.  Je dormirais comme dimanche.  Je porte des nouveaux dessous aujourd'hui.  Je voulais te voir.   Je suis tannée d'être la folle, celle qui sent tout éclater sitôt qu'elle doute, celle qui pleure devant toi, celle qui complique tout et qui de par ses gestes a tendance à prouver le contraire de ce qu'elle prétend.  Je m'étourdis.  Je veux être avec toi.

Pourquoi est-ce qu'on en veut toujours plus, dans le fond?  Quelques épisodes de Community, des chats, deux ou trois bonnes chansons, un baiser, puis tout semble impeccable.  Pourquoi se casser les couilles en cherchant continuellement à en avoir plus?  Merde, je m'énerve.  Merde, tu m'as vue.  Et c'était parfait.  Un parfait unique, pas comme dans ce qu'il y a de meilleur, plutôt une perfection comme un baume.  Qui permet de simplement poursuivre.  

Mais merde, je me laisse aller.   























samedi 15 septembre 2012





Une liste, qui m'en a déjà inspiré une autre, alors la suivante ne devrait pas tarder.  Mais pour l'instant...


Les irritants majeurs (mais somme toute très mineurs) dans une journée :

  • Perdre le bout du tape quand vient le moment de s'en servir.  Que ce soit du gros tape ou bien du simple scotch tape.  Chercher le p'tit coin pis recommencer, ça fait suer.
  • Se rendre compte de l'absence de papier torche-cul seulement après avoir fait ce qui devait être fait.  Surtout si on n'est pas chez soi.
  • Attendre tes réponses.
  • Être pogné avec des mouches à fruits.  Y'a quelque chose de vachement enrageant à la vue d'une nuée de ces viarges d'insectes.  Et c'est qu'elles ne semblent jamais s'en aller, les connasses.  Elles reviennent sitôt qu'on les croyait vaincues.
  • Entendre une chanson poche à la radio quelque part et l'avoir dans la tête pour le restant de la journée (liste de tounes nulles qui restent dans'tête à venir).
  • Sentir le revers du rideau de douche qui colle sur sa cuisse ou ses fesses pendant qu'on se lave.  Bien franchement, je préfèrerais me faire pelotonner par bien des choses et bien des gens plutôt que par ce truc.
  • Ne pas trouver un livre qui pourtant s'affiche encore en inventaire.  Surtout si le client est là et attend.
  • Constater qu'un aliment est périmé alors qu'on s'était promis de le déguster là, là.
  • Rater l'autobus.  Encore plus si on le voit filer.
  • Trouver du vomi de chat.  Dans les draps ou sur le divan, ça irrite rare.





dimanche 2 septembre 2012






I'm mad.

Mad as can be, mad as you see, I'm mad.

Mad for waiting, mad for changing, I'm mad.

Mad hair, mad mind, mad profile, mad feet, bad taste, sad nails... 

I'm mad.










 


samedi 1 septembre 2012




Gouttes d'un grabuge imminent

Je te dessinerai la note

Toi tu fêtes et moi je membrane

Je dormirai des lunes













mardi 21 août 2012






On peut dire que je suis une fille de mon époque.  Ce que ça veut dire, ça, c'est que je pourrais sans doute vivre sans Internet, sans iPod, sans DVD ou autres technologies dont je fais l'usage, mais je n'en ai pas envie.  Ça ne me tente pas.  Je veux ces trucs qu'on branche autour de moi, je les veux à ma disposition, que je puisse toujours m'en servir quand ça me chante.
Je me dis que je pourrais bien vivre quelques jours en forêt ou en campagne, je suis capable de profiter uniquement de la nature, me balader, m'asseoir près d'un feu, lire, me baigner...  Mais la perspective de me rendre et de demeurer pour une période prolongée dans un endroit privé de réseaux, de fils et de connexions ne me dit rien.  Tout simplement.  J'aime voguer sur le web.  Vérifier si j'ai de nouveaux messages.  Je peux m'en passer.  Mais ça ne me tente pas.
Je suis une fille de mon époque, née à la fin du XXe siècle, ce qui fait de moi une adulte bien ancrée dans le XXIe.  Je choisis parmi les objets qui me sont offerts et c'est moi qui décide d'en faire une utilisation adéquate, modérée ou exagérée.  C'est mon privilège.  Je suis consciente qu'il y a de l'abus.  Je sais que je passe trop de temps sur Facebook.  Mais je sais aussi qu'avant les réseaux sociaux, les gens avaient d'autres façons de perdre leur temps.  L'idée de Zuckerberg n'en est qu'une nouvelle, une autre de plus, mais ça n'a pas créé le problème, seulement fourni un nouveau symptôme.  Je crois que tout est question de gestion ici.
Prenez la climatisation en été.  Je crois que j'en ai désormais besoin par temps de grande chaleur et/ou humidité.  Pas pour vivre, quand même, mais pour être confortable.  Oui, avant on se débrouillait très bien sans.  C'est sûr qu'on peut repousser les limites du confort à l'infini.  Tout peut être mieux, plus efficace, plus performant, plus rapide.  L'humain a le don de s'inventer des besoins, c'est connu.
Je ne dis pas qu'on doit poursuivre dans la lignée et abuser jusqu'au trop-plein.  Je dis juste qu'il n'y a rien de mal à aimer ce que notre époque nous offre.  Même si tout ce qui se trouve sur le marché n'est pas nécessairement bon, que la consommation semble au plafond et qu'on est tous, paraît-il, des alcooliques/pervers/obsédés/matérialistes/individualistes/pollueurs/et/j'en/passe.  L'humanité ne s'est pas fait avoir encore complètement.  Faut y aller avec son gros bon sens, j'imagine.  Mais là-dessus, comptez pas trop sur moi pour donner l'exemple.

















dimanche 19 août 2012





Si la vie était juste, et que je remplissais tous mes devoirs de bonne citoyenne, j'oserais dire qu'il existe sur cette planète des gens célèbres avec lesquels je ­«devrais» être, ou avec lesquels je devrais à tout le moins passer du bon temps.  Vous savez, ces personnalités connues qui ­«nous reviennent de droit», dans nos têtes de personnes ordinaires qui aiment fantasmer sur les vedettes?  Un peu comme Ross et Rachel avaient fait dans Friends, lorsqu'ils avaient chacun mis sur pied une liste de cinq célébrités avec lesquelles ils avaient le droit de passer la nuit, si l'occasion se présentait.

Je partage donc avec vous le nom de ces individus dits «publics».  Si quelqu'un d'entre vous en connaît parmi ceux-ci, prière de le(s) mettre en contact avec moi.  Merci.


Ceux à qui je ne dirais pas non, advenant l'improbable...

  • Sébastien Ricard.  Il m'a déjà fait la bise...
  • Joseph Fiennes.  Un des personnages principaux de mon manuscrit toujours inachevé, Thomas, lui ressemble étrangement.
  • Patrick Hivon.  Une de mes cousines a déjà travaillé avec lui et une autre l'a déjà invité à l'anniversaire de son fils.  Je viens de le croiser à Valcartier en plus, dans l'Amazone.  Les degrés de séparation sont de mon bord, ici...
  • AJ McLean.  Oui oui, le dude des Backstreet Boys au passé trouble.  J'adore sa voix.  Je m'assume.
  • Louis-José Houde.  Même durant sa période de coupe de cheveux horrible style pad, j'aurais fait un bout de chemin avec, je crois.