dimanche 13 novembre 2011




Je reviens de chez mes vieux. J'y suis restée deux jours à peine, question de voir comment ils se portent, parce que des fois c'est à notre tour de prendre soin d'eux, mais aussi pour me faire faire des petits plats. Et ça a marché, mais je dirais qu'il y a plus eu du deuxième que du premier. Va falloir me reprendre.

Quand je suis là-bas, j'en profite parfois pour fouiller dans les garde-robes, voir ce qui traîne dans les boîtes, question de saluer les reliques du passé ou je sais pas quoi. Cette fois-ci, je cherchais un objet en particulier, alors je me suis mise à la tâche malgré toutes les embûches qui se trouvaient sur mon chemin (c't'idée de condamner une porte!). J'ai tassé tous les trucs qui me barraient l'entrée du placard du sous-sol, qui est lui-même rendu un entrepôt de débarras. Mais passons, si ma mère lit ça ça va le lui rappeler et elle va sombrer dans le désespoir, comme à toutes les fois qu'elle passe dans cette grande pièce qui autrefois accueillaient nos jeux, à ma soeur, mon frère et à moi (et à nos amis aussi, hen). La garde-robe, donc. Remplie de nos jouets. Poupées Barbie, balles, ballons, blocs Lego, figurines GIJoe, pièces de Mécano, Polly Pocket (du temps où ça fittait vraiment dans une poche, pas comme celles d'aujourd'hui), Quints, déguisements, toutous... J'ai passé à travers tout ça en ayant l'impression de voir les années 80 et une bonne portion de la décennie 90 en accéléré. J'ai retrouvé ma pouliche dromadaire/chameau (je ne rentre plus dans ce débat-là moi), que j'ai ramenée à Québec, et j'ai aussi déniché un super sac de cuir brun que ma mère s'était acheté à Loretteville dans le temps, dans un Paris 5-10-15 qu'elle m'a raconté. Avec ça, je vais pouvoir me pavaner au Urban Outfitters et je n'aurai rien à envier à leurs modèles (dont la plupart coûte environ 80$)! Bon, tout ça pour dire que je n'ai pas trouvé l'objet que je cherchais. Une petite sacoche, en fait. Qui vient avec une anecdote.

Il y avait ce magasin où parfois nous allions - je me demande encore pourquoi d'ailleurs, il me semble que nous ressortions toujours les mains vides. Cet endroit, qui se spécialisait en vêtements pour hommes et pour dames, chaussures et jouets, me donnait l'impression d'avoir été figé le jour même de son ouverture, qui eut lieu autour de 1938, si on se fie à ce site. C'est sûrement le magasin le plus défraîchi qu'il m'ait été donné de visiter. Mes souvenirs me rapportent des planchers d'un blanc poussiéreux et des murs semblables, tous les articles étaient grisâtres, statiques, comme si nous n'étions pas les seuls à ne jamais rien acheter. Dans ma petite tête, le stock ne se renouvelait jamais. Les ensembles étaient tous bruns ou gris. Les mannequins m'intimidaient, les employés étaient vieux et tout était laid. Et il fallait voir le sous-sol, où tous les jouets étaient rangés. Ils étaient tous vieux d'au moins dix ans, on ne pouvait les trouver nulle part ailleurs, plus personne ne les tenait. Il y en avait qui me plaisait quand même, comme les Piteux pitous (mon frère en avait déjà eu un à leur sortie sur le marché mais on ne m'en avait pas offert à moi... Je me suis rattrapée plus tard). La place était sombre, et ma mère n'aimait pas y aller, parce qu'il y avait toujours une dame qui nous suivait en bas pour nous surveiller scrupuleusement. Ça devait la mettre mal à l'aise, et maintenant que j'y repense, je déteste moi aussi me faire checker à outrance quand je magasine.

Une bonne fois, j'étais seule avec ma mère et nous faisions les courses. Nous étions entrées dans le Hutman's en question et je voulais absolument aller voir les jouets en bas. J'ignore si nous sommes descendues cette fois-là, mais je me souviens m'être mise à quémander une surprise, que ma maman m'a refusée. Un monsieur, un employé sans doute, devait nous avoir entendues puisqu'il s'est approché de moi et m'a offert une sacoche en velours cordé brun (bien sûr), une sacoche de madame mais pour petite fille quand même. Je me souviens l'avoir trouvée laide, avoir hésité mais l'avoir acceptée quand même, encouragée par ma mère (maintenant que j'y pense, c'était sûrement un employé sinon j'imagine qu'elle n'aurait pas voulu que je prenne un présent d'un parfait inconnu, tout bonnement comme ça dans le magasin le plus louche de la ville). Je l'ai très peu utilisée. J'ai à peine joué avec. Mais là, quoi, 18 ou 20 ans plus tard, j'aimerais bien l'avoir, cette sacoche. Elle serait parfaite avec plusieurs de mes kits. Mais voilà, ma mère l'a peut-être donnée, vu mon absence d'intérêt pour le sac en question.

Si je pense trop à cette histoire, je ne jetterai plus rien. Au cas où quelque chose qui ne me plaît pas, ou plus, se mette à me plaire plus tard. Ça explique sûrement déjà pourquoi je garde mes vêtements un minimum de cinq ans. Mais eux je continue de les porter pareil. C't'idée aussi, les modes, de revenir par cycles.

Pour compléter ce retour en arrière, sur le chemin du retour, j'ai eu envie d'entonner de grands succès-souvenirs qui ont marqué la fin de mon enfance et le début de mon adolescence. Ma soeur et moi avons donc chanté en choeur tous les greatest hits des New Kids on the Block et des Backstreet Boys. Oui oui. Ils y étaient tous, oui. Juste du plaisir!






vendredi 4 novembre 2011






Une variante de la liste qui risque de connaître d'autres éditions dans le futur. Parce qu'on s'entend que la langue, elle est fournie. Et que je ne peux pas tout rapporter en une shot. Alors voilà, les mots que j'aime et ceux que je n'aime pas, que ce soit pour leur sonorité, leur connotation, ce à quoi ils réfèrent, ou pour une tout autre raison qui ne me vient pas en tête dans le moment.


Mots que j'aime :

  • ultime. Ça sonne tellement grave et fataliste, je trouve. Comme «l'ultime biscuit» que l'on peut (pouvait?) acheter dans la grande salle en bas, le Repère des Chevaliers ou je ne sais trop, au Village Valcartier. Je me souviens aussi que j'avais réussi à plugger ce mot dans un examen de Genres littéraires II... Mon ami Pierre-Luc et moi nous amusions beaucoup à insérer toutes sortes de mots inhabituels dans nos travaux;
  • se bidonner. Quel verbe amusant!
  • furax. Ça amène l'émotion à un niveau supérieur;
  • bâtard. Mon patois de prédilection, pour le plus grand malheur de ma mère, qui trouve que ça ne fait pas très féminin. Je crois qu'elle n'apprécie guère mes «bout de viarge!» non plus;
  • moumoute. Ou mammouth. Je crois que c'est la syllabe -mou. J'aime dire «Mou-mou!» au lieu de «Mon Dieu!» ou «Mon doux!» parfois;
  • rêver. Qu'y a-t-il de mieux à faire, vraiment?
  • connard. Je crois l'avoir déjà dit dans une liste précédente. Ça a de l'impact;
  • moult. Un peu de la même espèce qu'ultime;
  • secret. On en a tellement;
  • moche. Et aussi mocheté;
  • propulser;
  • poulpe. J'avoue que c'est en découvrant le blog Un Jour Avec que je m'en suis rappelé;
  • foutre. Le verbe. Comme dans «Fous le camp!» ou «Fous-moi la paix!». J'aime aussi beaucoup foutu.


Les mots que je n'aime pas :

  • vagin. Je pense que je ne suis pas la seule (Saviez-vous que les femelles marsupiaux en ont deux? Sérieusement);
  • menstruations. Et tous ses dérivés. Je suis du genre à employer toutes les métaphores possibles pour éviter d'utiliser ce groupe de mots, comme «Ce temps du mois où on me rappelle que je suis une femme...»;
  • raser. Surtout si on parle pour une fille. Un gars qui se rase, ça me va. Mais se raser les jambes, ça sonne pas chic, pour moi. Je ne peux pas vraiment l'expliquer, et de toute façon, je m'épile moi, alors (épiler non plus, je trippe pas...);
  • jarret. Surtout si le -a a un accent circonflexe très souligné dans la prononciation : «Un beau jââârret d'agneau»...;
  • bobette. Et tous les mots qui finissent en -ette;
  • caleçon. Mais j'admets que l'emprunt de la langue anglaise, slip, est encore pire;
  • brassière. J'ai vraiment quelque chose contre les noms de sous-vêtements. Je les trouve tous ringards et à connotation «petite culotte de matante». Je préfère dire tout simplement «dessous»;
  • bru. Une autre bonne raison de ne pas me marier, je refuse d'être la bru de qui que ce soit;
  • grue. En plus y'a un pauvre oiseau qui porte ce nom;
  • crotale. Ça aussi y me semble l'avoir déjà mentionné;
  • frencher. Ou comment gâcher les images et les souvenirs que je me fais d'un geste si agréable. Pour moi, frencher, ça implique toujours trop de langue.



jeudi 27 octobre 2011





Je n'aime pas porter des bas. Je n'en ai pas mis non plus, avant de partir, cet après-midi. Mauvaise idée. Je sais, vous vous dites c'est octobre, mais j'avais des ballerines et il y en a qui osent encore la sandale romaine ou même la gougoune, à ce temps-ci de l'année, alors hen.

Je suis partie, petits souliers aux pieds, beau soleil, foulard et verres fumés. Je voulais me rendre de l'autre côté de la rive (la Saint-Charles elle divise tout) mais le pont était trop loin et je n'avais pas envie de faire le détour alors je me suis dit qu'est-ce qu'un peu d'eau, elle était basse en plus, la Saint-Charles. Autre mauvaise idée.

Alors me voilà, traversant la rivière à grandes enjambées. J'avais sous-estimé sa profondeur et sur-estimé la température de l'eau. Je n'étais pas rendue au quart de la distance à parcourir que j'étais trempée jusqu'aux épaules et que je les avais perdues, mes ballerines. Elles sont restées prisonnières de la vase et j'ai bien failli y rester aussi. Je me suis dit que je devrais peut-être rebrousser chemin puis j'ai pensé que suffit que j'avais entamé le projet, aussi bien le rendre à terme. Ouais, c'est ça : mauvaise idée.

À mi-chemin, le héron à qui j'avais rendu visite quelques fois cet été s'est mis à se moquer de moi. Sans rien faire pour m'aider. Il me semble qu'il aurait pu, je sais pas, me prendre dans son bec, s'envoler et m'apporter saine et sauve sur l'autre rive (mon poids et la capacité d'un héron à le soulever sont des données que j'évalue faussement (surtout en situation de crise (c'en était une))). Mais non. Comme pour faire exprès, une tribu de mouettes est venue se poser près de l'effronté pour rire de mon malheur (ok, ma niaiserie).

Finalement, je n'ai pas rejoint l'autre rive. Un homme est venu à ma rescousse. Il croyait que j'étais en train de me noyer. Je lui ai expliqué que je savais très bien nager mais il m'a regardée avec un de ces airs... Je ne pense pas qu'il m'ait crue non plus quand je lui ai dit comment je me suis retrouvée au milieu de la rivière, nu pieds. Il m'a donné ses bas, pour que je puisse rentrer sans trop me faire mal. Il m'a dit de bien faire attention à moi, puis il est parti de son côté, chaussé de ses Converse toutes mouillées (ok, il était tout mouillé). Et moi je suis retournée chez moi, avec seulement des bas dans les pieds.





dimanche 23 octobre 2011





T'as aucune idée de ce que t'as entre les mains jusqu'à ce que quelqu'un d'autre te le prenne. Ça s'applique dès la garderie et ça tient jusque dans le monde adulte. Comme au lit, par exemple (ou les histoires d'amour, si vous préférez).

Pour certains, partager est un plaisir. D'autres se foutent de savoir ce qu'ils ont échappé et qui s'est penché pour le ramasser. Et il y en a qui chignent et ragent de perdre leur joujou, surtout si c'est au profit d'un autre.

T'as vraiment aucune idée de ce que t'as entre les mains jusqu'à ce que quelqu'un d'autre te le prenne.

Des fois c'est pour te rendre compte que ça en valait pas le coup. D'autres fois c'est pour te donner une bonne raison de te traiter d'idiot (ou de conne). Et parfois c'est juste pour t'apprendre à vivre.














dimanche 16 octobre 2011






Mine de rien, ce blog a cinq ans. C'est grâce à Manu s'il existe. C'est lui qui m'en a donné l'idée et qui m'a aidée à le créer. C'est aussi à cause de mon ex (maintenant ex-ex) si j'ai débuté le tout. C'est de lui dont je parle, au tout début, c'est de lui dont je voulais me libérer. Après tout ce temps, je peux dire que c'est le cas, mais je me demande encore régulièrement ce qu'il advient de lui. Il m'a déjà avoué me lire, j'ignore s'il le fait encore. Et puis je me demande si on peut vraiment se défaire de quelqu'un qu'on a aimé à ce point. Sans doute que non.

Il y a cinq ans, j'en avais vingt-et-un et je prenais une première pause des études parce que ma tête flanchait. J'ai repris en force durant l'hiver, seulement pour tout abandonner l'automne suivant. Entretemps, j'avais nourri ce blog, m'étais gavée d'expériences sociales/amoureuses/relationnelles et on m'avait donné une place sensationnelle au sein d'une équipe qui l'est tout autant dans une petite (mais la plus grande à mes yeux) librairie indépendante.

Et depuis ce temps-là, j'ai eu des chats. Mon propre appart. Je suis arrivée dans le quartier Saint-Sauveur et je ne l'ai plus quitté. Je me suis inscrite à Facebook. Je me suis arraché quantité monstre de poils à m'en faire mal, à m'en laisser des marques. J'ai voulu en finir, souvent. À répétition. Je suis à nouveau tombée amoureuse, peut-être une ou deux fois, mais une grosse fois surtout. J'ai ensuite vécu la pire rupture de l'histoire des ruptures, qui s'est étalée sur plus de deux ans. J'ai eu plusieurs (trop) de crushs. J'ai charmé et j'ai été charmée (conquise, même). Souvent par celui qu'il ne fallait pas. J'ai mis de côté mon manuscrit à l'en oublier parfois, mais j'ai toujours écrit ici. Je le fais aussi pour la revue Les Libraires, et beaucoup pour le blog de la librairie. J'ai subi deux séjours à l'hôpital psychiatrique, j'ai passé deux mois en béquilles à cause d'une entorse qui s'est transformée en phlébite. J'ai fait couper mes cheveux, que je portais longs depuis plus d'une décennie, assez pour que ça paraisse. Je n'ai pas assez voyagé, mais j'ai lu. Lu et lu. J'ai recommencé à me vernir les ongles, comme au secondaire. J'ai attendu, j'ai espéré. Je me suis traitée de conne. J'ai marché, j'ai nagé, j'ai englouti une quantité honteuse de poutines, j'ai engraissé. J'ai côtoyé le jet-set littéraire (si on veut). J'ai perdu des amitiés et d'autres se sont tissées. J'ai rencontré les gars de The Freatz et je vénère ce groupe depuis (en show à l'AgitéE le dimanche 23 octobre prochain, wink wink). J'ai ri, j'ai ri... J'ai pleuré et j'ai ri. Je pleure encore et je ris toujours.

Mais tout ça, vous le savez ou à peu près, parce que je vous l'ai relaté ici. Ok, bien souvent sans que vous sachiez vraiment de quoi je parlais, mais bon. Je crois que j'ai une propension à faire l'incomprise. Loin de moi l'idée de vous dire si je suis satisfaite ou non de ce qui s'est passé durant les cinq dernières années, de ce que j'ai accompli et tout. J'ai juste fait des choses. Pis pas assez d'affaires.







samedi 8 octobre 2011






La fin de semaine, moi, je dors beaucoup trop. Voilà ce que je fais. Et le vendredi soir, c'est plutôt rare que je sors, même si des fois je me dis «Bouge-toi un peu, c'est vendredi soir!». L'envie de faire quelque chose entre amis me prend toujours plus le mercredi ou le jeudi. Ou le lundi, même. Hen, pourquoi est-ce qu'on ne s'éclate pas le lundi?

Quand c'est une fin de semaine de trois jours, je dors encore plus. Je n'en profite pas pour planifier un voyage à l'extérieur de la ville ou mille activités palpitantes, parce que je n'ai pas d'argent et aussi parce que je ne les vois jamais venir à l'avance, ces congés allongés. Alors en gros, je dors.

Je n'ai aucun talent pour saisir le parfait équilibre entre planifier des trucs et les proposer sur le coup. Organisation ou spontanéité? C'est que tout le monde y va de son mode préféré. Et moi je n'en ai pas. J'aime bien savoir à peu près à l'avance mais pas tant, mais j'adore aussi quand on me surprend avec un projet venu de nulle part.

Fuck les jours de la semaine et leur convention collective. Et moi je dis : pas étonnant qu'il y ait autant d'accidents. Chacun y va à son rythme. Et on serait sensés se rejoindre à quelque part? Meh! Chapeau à ceux qui ont trouvé leur tempo de groupe. Moi je m'en retourne dormir (ou pas).





vendredi 7 octobre 2011


Tadadam : la liste du mois (avec encore une nouvelle variante)!


Ce qui me gêne :

  • retourner un produit défectueux/périmé avant la date inscrite ou un repas au resto. En fait, je me rappelle l'avoir fait seulement une fois, et c'était il y a tout récemment, il s'agissait d'un carton de lait au chocolat au goût et à l'odeur douteux;
  • envoyer un texte pour le libraire. J'ai toujours peur que Josée-Anne trouve ça poche!
  • me lever durant un cours ou une présentation, disons pour aller aux toilettes. À 26 ans, je commence à peine à me le permettre;
  • pénétrer dans la zone de longueurs à la piscine où je vais faire des bulles. J'ai l'impression d'entrer dans un espace de champions où je dois nager avec une bonne technique pour avoir le droit d'y rester. Pour ça que préfère bouger à côté;
  • prendre des photos. Je suis soudainement beaucoup trop consciente de mes mouvements, et j'ose rarement m'avancer pour capter une image, je sens trop que les gens autour peuvent me regarder faire et juger mes gestes d'amatrice. Juste demander la permission de prendre une photo, je trouve ça gênant;
  • mon chien, qui grogne même après sa propre ombre. En fait, c'est rendu le chien de mes parents maintenant (!);
  • aller à la buanderie. J'aurais eu besoin d'y aller à une ou deux occasions, mais j'ai préféré faire tout un trajet avec mon linge sale et me rendre chez ma soeur pour faire mon lavage en paix;
  • mon manuscrit. Misère.

Ce qui ne me gêne pas :

  • offrir des macarons à l'effigie de pénis et de seins aux gars du Quartanier. Éric, lui, n'a pas osé;
  • porter lesdits macarons, qui ont été faits pour promouvoir le livre Pour en finir avec le sexe, de Caroline Allard et illustré par Iris, même au travail (les réactions sont absentes ou mitigées);
  • parler de sexe;
  • danser. Donnez-moi un certain temps de réchauffement et je vais y mettre ma vie;
  • tout ce qui n'a pas été mentionné dans la catégorie précédente, à moins d'un oubli de ma part. Dans ce cas vous ne le saurez jamais, ce qui franchement me gêne.