S'il faut bien mettre le doigt dessus, eh bien voilà : ce que je déteste tant de Noël, c'est de ne pas pouvoir être avec la personne que j'aimerais vraiment voir. Les rares fois ou c'est arrivé, je n'en ai pas profité. Et il faut dire que je déteste encore plus le concept, la tradition, la norme ou l'idée qui me donne envie d'être avec cette personne juste parce que c'est Noël. Après tout, c'est sensé être un jour comme les autres, non?
jeudi 20 décembre 2012
lundi 10 décembre 2012
Crois au possible je m'occupe du reste. Je remonte les étapes le sens-tu, le sens-tu? Le courant le vent le vide droit devant. La musique toujours partout. Ça y est on roule on glisse on vogue. On a froid on aura chaud. Tes paumes les miennes ta bouche mes lèvres mes cheveux les tiens, emmêlés. Nos membres, indissociables. Les chats pas loin derrière et toi qui me nargues. On entend on s'entend. Rien bien. Vas-y joue moi je souris j'acquiesce. Tu marches je te suis te rattrape t'enlace. Tu ne te sauves pas je reste là tu ris on s'efface. On recommence. Crois-y le reste je m'en occupe.
jeudi 29 novembre 2012
Eh oui, la liste en toute fin de mois! Pour vous, rien de moins qu'une deuxième édition des pires vers d'oreille ever. Je remercie tous ceux qui m'ont suggéré des titres! Tenez-vous bien...
**AVERTISSEMENT**
Durant l'élaboration de cette liste, bon nombre des chansons qui y
figurent me sont restées en tête, certaines pour des durées de temps
carrément pénibles. Seule l'évocation du titre déclenchait le
processus. Il se peut qu'en lisant ce top, vous soyez vous aussi pris
avec l'une ou l'autre de ces mélodies. Je préférais vous en avertir.
Top (+ que) 10 des pires tounes à avoir dans'tête vol. 2
- Who Let the Dogs Out? de Baha Men.
- La lune d'Isabelle Boulay.
- Miserere, peu importe qui la chante. Mon ami Simon en fait une interprétation au karaoké assez saisissante, ceci dit.
- Isabelle de Richard Pelland. Et les paroles de ce chef d'oeuvre! «Isabelle embarre-moi dans toé pis garde la clef»... Oh que oui. Mon amie Marie-Andrée l'a déjà interprétée lors d'un mariage (à la demande de la mariée)...
- Amazed de Lonestar.
- Plusieurs des chansons de Shania Twain, si ce ne sont pas toutes.
- Pleurs dans la pluie de Mario Pelchat.
- Yellow Submarine des Beatles. Oui, même eux ont fait des tounes gossantes!
- Les idées noires de Julie Masse.
- All Night Long (All Night) de Lionel Richie. Encore une fois, un beau clip qui accompagne ce morceau...
- Toxic et Gimme More de Britney Spears. Ses pires, vraiment, selon moi.
- Sous le vent, ce duo composé de Céline Dion et Garou.
- Umbrella, ce hit de Rihanna.
- Macho Man de Village People (y'a des groupes qui l'ont vraiment pour nous accrocher avec leurs horreurs musicales...).
- Never Gonna Give You Up de Rick Astley.
- Billy Ray Cyrus et son Achy Breaky Heart.
- Girlfriend d'Avril Lavigne.
- Crazy in Love de Beyoncé.
- Jenny From the Block et If You Had My Love de Jennifer Lopez. Surtout celles-là, mais en fait les autres suivent pas loin derrière.
- N'importe quelle chanson de Noël.
lundi 26 novembre 2012
mardi 20 novembre 2012
Lasse tout d'un coup. Je suis à l'envers. Dans le sens de pas à l'endroit, pas à l'ordre. Je pue.
La laveuse coule. Je dois l'avoir trop remplie encore. Je ne suis pas une femme domestique.
Non, Courrier, je ne veux pas de carte de crédit et non, je ne veux pas transférer à Bell.
Je ne travaille pas fort, moi. Je suis lâche. Et paresseuse. J'ai presque honte des heures dormies dimanche. Dormir plutôt qu'écrire. Dormir plutôt que lire. Dormir à l'infini, si je le pouvais, des fois.
Ce n'est pas mon rythme. On me l'a choisi. Je ne sais peut-être plus déguiser mes frustrations.
Mon espace m'irrite. Je me suis débarrassée de papiers, à défaut de trouver celui dont j'ai besoin.
Je grimace devant ton idée. Tant à faire et je ne veux même pas m'en servir pour attendre.
Je veux inventer le temps qui avance pour mon plaisir. Et qui arrête quand je suis trop bien.
mercredi 24 octobre 2012
J'étais assise dans l'autobus et je lisais bien tranquille quand elle s'est déposée sur ma manche. On aurait dit qu'elle était tombée - du plafond ou de mes cheveux, qui sait. Elle avait tout de même atterri avec fracas, autant qu'une coccinelle en est capable. J'étais surprise et un peu curieuse de savoir ce qu'elle faisait là, mais je n'ai pas eu la réponse, elle n'a pas voulu me le dire.
Elle s'est promenée un peu sur la manche de mon manteau noir, a lorgné du côté de mon gant. Sa carapace tirait davantage vers le brun que le rouge, et elle avait plusieurs points (je ne les ai pas comptés, mais c'était plus de dix). Nous sommes descendues à mon arrêt. Elle n'a pas protesté, ne s'est pas envolée, ce devait être le sien aussi. J'ai marché en la portant sur mon bras. J'ai pensé un instant la ramener chez moi mais je me suis dit qu'elle n'aimait peut-être pas les chats. J'avais l'intention de la déposer sur une jolie feuille ou dans un arbuste croisé sur le chemin, mais j'ai tardé et rendue chez moi, j'ai dû me résigner à lui présenter le poteau de téléphone le plus près. Elle a d'abord pris son temps et allait de mon index à l'autre, elle a même tenté de se faufiler dans mon gant. Puis je ne lui ai plus donné le choix : touche du bois, ma belle.
Je crois qu'elle a dû perdre patte et tomber par terre, ou bien s'envoler, parce qu'en un clin d'oeil elle n'y était plus. J'ai scruté le trottoir, fixé le poteau, bien inspecté mes mains, mais je ne la voyais plus. Pendant ce temps, un automobiliste a tourné le coin de rue où je me tenais, il a bien dû se demander ce que je faisais là. Je n'ai pas fait plus de cas de ma compagne éphémère et je suis rentrée chez moi.
Elle ne m'a même pas dit comment elle s'appelait, la petite.
mercredi 17 octobre 2012
Le temps d'une sieste un homme est sauté de l'univers, ou d'en tout cas vraiment très haut, et très vite. Je n'ai pas trop compris ce qu'il a tenté de faire au juste. L'ampleur... J'avoue que je n'ai à ce jour pas encore demandé à quiconque de m'expliquer.
On n'est jamais autant conscient d'un de nos membres que lorsque celui-ci fait mal. Non? La douleur serait donc la preuve de l'existence. Ce qui prouve que c'est là. On ne peut plus s'empêcher d'y penser. À l'état normal, on ne ressent rien, on ne s'en préoccupe même pas. Messieurs dames, j'ai eu un dos la semaine dernière.
Des fois la nuit, je m'épile les sourcils. Je vais voir sur Facebook si j'y suis. Je mélange les sons. Je m'imagine t'entendre, je t'entends me parler.
Quand je suis malade, tout me paraît pire. À vous aussi sans doute. Tout me paraît plus sale que ce ne l'est vraiment. On s'entend qu'à vivre avec des chats, il y a environ 60 poils au pouce carré en permanence ici. À chaque fois j'essaie de me raisonner : ce n'est pas parce que j'ai le rhume qu'il y en a plus, c'est juste que je les vois davantage! Et non, ce n'est pas si pressant de les enlever. Je peux attendre d'être capable de me tenir debout sans avoir les jambes molles.
Chaud, froid... Je crève, je gèle. Foutue température corporelle vacillante. Des fois il m'arrive d'avoir tellement mis d'épaisseurs que juste envisager de les enlever est au-dessus de mes forces. Alors je préfère suer et attendre d'avoir froid à nouveau.
Parlons des pots et/ou enveloppes de médicaments. Gens de l'industrie, sachez qu'il y a : à l'épreuve des enfants, et à l'épreuve d'un humain normalement constitué. Viarge!
Avant, on avait le rhume ou la grippe. Ou on ne savait pas trop, on inversait les deux, mais peu importe, on se comprenait. En 2012, on dirait qu'il faut avoir un virus quelconque, spécifique, ou quelque chose qui finit en -ite, et qu'il faut en connaître la cause et l'origine. Moi j'ai un rhume. Je ne tousse pas vraiment, je n'ai pas mal à la gorge, mais j'ai les narines en feu, comme si l'intérieur était à vif, et ça brûle en chien. Et je suis fatiguée, et plus faible que d'habitude. Mais ça s'améliore, c'est moins pire qu'en début de semaine. Voilà l'étendue de mon savoir sur ma condition. Mon diagnostic final.
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