mardi 8 avril 2014





C'est complètement superficiel, me direz-vous, et vous avez raison.  Mais j'ai le goût de célébrer la beauté et rêver un peu (on s'amuse comme on peut).  Je dresse donc une seconde liste d'hommes célèbres (à divers degrés) que je trouve infiniment beaux.  Vous allez voir, le classement a changé par rapport à celui de la première liste.


Des hommes beaux, brillants et talentueux :

  • Louis-José Houde.  Je retire ce que j'ai dit dans la liste précédente, c'était cute, finalement, cette coupe.  Ça lui allait bien à lui, en tout cas.  Regarder ses spectacles m'apaise et me fait rire depuis l'automne dernier et je lui en suis très reconnaissante.
  • Joseph Fiennes.  Il y a une éternité que je ne l'ai pas vu dans un film, mais je ne l'oublie pas pour autant!
  • Ryan Gosling.  Au début, il me laissait plutôt indifférente, mais plus je le vois, plus il me plaît.  C'est en regardant Drive que je me suis mise à vraiment lui porter attention.  Je l'ai aussi beaucoup aimé dans Blue Valentine.
  • Usher.  J'adore son sourire, mais moins son style.  Ses abdos ne sont pas mal non plus.  Je l'ai revu dernièrement dans l'émission The Voice et je me suis rappelé qu'adolescente, j'aimais bien son succès You Make Me Wanna... et sa façon de danser.
  • John Stamos.  Probablement un de mes premiers crushs de petite fille pour un acteur.








jeudi 20 mars 2014




J'ai changé d'espace.  Pour plus grand.  Moins cher.  Les nouveaux bruits font fuir mes chats et moi me demander s'il y a quelque chose qui  ne va pas.  C'est presque trop gigantesque pour courir et répondre au téléphone à temps.  Ma salle de bain a des marches, faut faire gaffe la nuit pour pas s'enfarger.  En fait, faut faire attention même à la lumière.  J'ai au moins six chiens voisins, ce qui semble être plus que le nombre d'humains qui m'entourent.  J'en ai surnommé un Boogie (un chien, pas un humain).  Mon père a bricolé des tablettes pour élargir les bords des fenêtres dans mon salon, comme ça les chats peuvent s'y asseoir ou s'y étendre pour regarder l'avenue des Oblats, où il y a beaucoup plus d'action que sur la rue Saint-Sauveur, disons-le.  Le plancher est tout croche, ma porte d'entrée aussi, l'escalier est casse-cou, la fenêtre de la salle de bain est pourrie, j'ai une plus petite galerie qu'avant, mais je l'aime mon nouveau chez moi.  Mes couleurs, mes meubles (dont certains nouveaux et d'autres nouveaux-usagés), mes articles, mes toutous (sept sacs de poubelle bien remplis, oui, et ils y sont encore les pauvres).  Je n'ai pas encore fini de défaire mes boîtes.  Et je n'ai pas montré cet espace à personne pour le moment.  On sait tous à qui j'aimerais faire la première visite.  Ça n'arrivera pas.

On me parle beaucoup d'un nouveau départ, de progression, de s'en aller dans la bonne direction.  J'espère ne pas donner tort à vos prédictions.





mercredi 5 mars 2014







La petite fille, avec sa joie de vivre, son innocence, sa naïveté et sa désinvolture, me faisait suer.

- Toi, t'as pas encore aimé, ça paraît, que je lui ai dit pour lui faire peur un peu.

Elle s'est moquée de moi.

J'aurais dû m'y attendre.






lundi 3 mars 2014





L'humain est bien fait.  Il semble beaucoup plus prédisposé à éloigner les gens qu'il aime que ceux qu'il déteste.  Ou c'est peut-être juste moi qui aie ce talent.

Je ne peux pas m'empêcher de penser que si j'avais été plus en forme ou plus en santé, ça se serait passé différemment, j'aurais fait les choses autrement.  J'aime les si, moi.

J'ai l'impression de t'avoir poussé à bout.  De ne pas avoir su te signifier à quel point j'aimais nos moments.  Je t'ai reproché pas mal de trucs, je me blâme pour un millier d'autres.

Je pleure encore.  Les chats se demandent pourquoi.  Toi tu serais mal à l'aise.  Et moi je ne suis pas bien comme ça.






 

samedi 1 mars 2014





À bien y penser, les choses qu'on dit n'ont aucune valeur.  Que l'on soit sincère ou pas quand on les prononce, vient toujours un moment où on change d'idée et ce qu'on a dit devient mensonge.  Ou n'est plus actuel.  C'était vrai DANS CE TEMPS-LÀ.  Il faut donc se mettre à jour.  Rafraîchir nos opinions, réviser nos affirmations.  On devrait vraiment faire attention avant de parler.  Situer nos mots dans le temps.  «Aujourd'hui, je t'aime.»  De cette façon on ne se fout pas dans une situation délicate.  Parce qu'on est qui pour savoir que ça va durer?  Pour n'importe quoi, là.  On est qui pour s'approprier des pensées, les exprimer avec assurance, puis chambouler tout autour de soi parce que ça y est, on a décidé que ça ne fonctionnait plus.  On est qui?


D'un autre côté, parfois on entend et on déforme.  On vise plus haut que ce qui a été pointé.  On gâche les proportions et on s'invente des scénarios un petit peu plus (ou carrément trop) joyeux que ce qui nous est présenté.  On rêve, on s'emporte, «Oh mais il m'a dit qu'il m'aimait!»  Et tout de suite, c'est du béton.  Certains vont douter un temps, rester sur leurs gardes, mais dans le fond on veut y croire à ses mots.  Et on y croit.  Même s'il reste toujours une petite partie de notre cerveau qui nous dit de ne pas s'emballer trop vite.  Mais on se dit pourquoi pas moi, pour une fois!  On est qui pour accorder autant d'importance aux propos des autres?  Pour les accabler de tout ce poids, de toute cette pression?  On est qui pour croire que des paroles valent un contrat permanent?


On est qui, merde, et comment on se parle?!







jeudi 27 février 2014





Ce n'est pas un vide, que je ressens, c'est un étau.  Dans mon ventre, jusqu'aux poumons.  On me serre à l'intérieur, on me broie.  Ça arrive souvent après que j'aie pleuré.  Et là on me dit de reprendre mes esprits.  Mes esprits.  Comme si je tenais compte de leurs allées et venues, à eux!  Au fait, vous croyez qu'on en a combien, des esprits?  Et à part se faire reprendre, ils foutent quoi?

On pense qu'on a progressé, hen.  Qu'on a fait du chemin.  Mais à l'avance gagnée il faut toujours soustraire quelque chose.  Des fois c'est juste un peu, d'autres fois ça nous fait repartir à zéro.  C'est rudement décourageant.  Et le lit redevient notre havre, notre ami, notre hobby.

C'est juste comme si je m'étais écorché le genou en tombant sur de l'asphalte.  Juste comme si j'avais 7 ou 8 ans, peut-être plus peut-être moins, et que je suivais mon frère à vélo ou à pied, et que je piquais une fouille.  Ça chauffe.  Ça saigne.  On désinfecte.  Puis on applique un pansement et si on est chanceux, va y avoir dessus des personnages colorés.  On reprend ses esprits, on en revient.  

C'est avec cette dernière partie que j'ai le plus de difficultés.  Je n'en reviens pas.  Je ne sais pas comment en revenir.  C'est trop énorme et si petit en même temps.  Je flanche, je suis prise, je suis coincée, je suis engrenagée.  Et je suis sans esprit.







mercredi 26 février 2014




Une liste, pourquoi pas.


Dans aucun ordre précis, les races de chiens que je préfère et que je souhaiterais avoir si je pouvais :


  • un bouledogue
  • un bouledogue français
  • un grand danois
  • un carlin (pug)
  • un boxer
  • un teckel
  • un corgi
  • un greyhound ou un whippet
  • un griffon belge ou un affenpinscher
  • un shar pei
  • un Boston terrier
  • un Airedale terrier
  • un mastiff ou un bullmastiff
  • un Terre-Neuve
  • un schipperke
  • un bâtard.  Y'a de beaux mélanges!


Je vous invite à regarder le travail de Carli Davidson, une photographe qui s'est entre autres amusée à créer un livre, SHAKE, contenant des portraits de chiens qui se secouent.  Le résultat est très drôle et parfois même un peu effrayant!