lundi 15 septembre 2008

Je n'ai rien à écrire.



Rien à dire.



Trop de fatigue, et d'où elle vient, j'aimerais bien le savoir.



Trop de petits bonheurs qui se décapsulent un à un et se font vivre quand ils le veulent bien. Puis trop d'hystérie, de rage, de panique, d'angoisse, de crise, de vide et d'indéfinissable qui explosent sans crier gare et qui tuent ce qui allait si bien trois minutes plus tôt.



Le beau de ces jours-ci: Perdu dans un supermarché, recueil de nouvelles de Svetislav Basara, mon chat Ignacio, mon nouvel imperméable «kiwi», avoir déniché Across the Universe, Sixteen Candles, Lost in Translation et Catch Me if You Can en DVD pour vraiment pas cher, la douceur des jours du presqu'automne, mon amoureux, la discussion que nous avons eue tout à l'heure sur la fidélité, Bloc Party et Metric et le show d'enfer qu'ils ont livré à Envol & Macadam...




L'horreur des derniers temps: une fin de soirée merdique à raconter à un ami qu'on se tuerait bien, puis échouer sur le plancher de chambre de l'amoureux et y ronfler telle une saoulonne bas-de-gamme, l'attente du certificat de naissance de l'état civil, le coût exorbitant des médicaments durant l'attente dudit certificat pour obtenir et assurance-maladie et assurance-médicaments, ma peau, les cheveux de Monique Spaziani dans Le Matou, mes «épisodes» de crise intense, les effets secondaires du Cipralex, ne pas savoir comment l'atteindre, lui...



Rien à dire.



Alors je radote.



Veuillez m'en excuser.





2 commentaires:

  1. "les cheveux de Monique Spaziani dans Le Matou" : tu me vois intrigué...

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  2. Elle est tout le temps couettée, et pour une raison obscure, ça m'énervait. Remarque, je n'ai pas de conseil de coiffure à faire à personne, hihi...

    yashji!

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