vendredi 27 février 2015



Palmarès 11


L'aveu : Même si j'ai déjà possédé un cartable et peut-être une ou deux autres babioles, j'ai toujours trouvé les produits Lisa Frank horribles.  Trop de couleurs, des teintes douteuses, des personnages trop heureux, des dessins somme toutes pas très développés...  Pour moi, c'est un peu comme un vomi d'arc-en-ciel.  J'aime pourtant les trucs colorés, mais là c'est franchement exagéré.

Ostie que c'est laite.


Mme Frank, j'ai mal aux yeux.


La chanson : No Room In Frame, le deuxième single du prochain album de Death Cab for Cutie.  En plus, le clip est cool.  Bon et bon.




La vedette féline du moment : Winston!  L'ex-copain de son maître, Rich Juzwiak, prenait plaisir à le filmer, parfois avec l'autre chat de la maison, Rudy, ce qui a permis aux internautes d'être témoin de ses extinctions de voix ou de son rôle de guardien de sécurité pour bananes, entre autres.  En lisant le texte d'adieu aux félins de M. Juzwiak, j'ai pleuré.  Comme dans vraiment pleuré.  Une situation déchirante que je ne veux jamais vivre.  Dans la vidéo suivante, on nous explique en quoi le comportement de Winston ne correspond pas aux caractéristiques typiques de sa race, l'Exotic Shorthair, ce qui le rend spécial et irrésistible, selon moi.




La lecture : Je lis André Breton par lui-même, un ouvrage écrit par Sarane Alexandrian en 1971 et paru dans la vieille collection Écrivains de toujours des Éditions du Seuil.  Cet essai traite d'André Breton, de ses accomplissements et de son cheminement en littérature, particulièrement de son implication dans la fondation du mouvement surréaliste et des bases de l'écriture automatique.  L'auteur a d'ailleurs été le dernier secrétaire de Breton.  Moi qui d'ordinaire n'apprécie pas énormément les écrits trop théoriques, ce livre me passionne.  Je l'avais dégoté à la librairie sur une haute tablette remplie de volumes un peu poussiéreux.  Il était pour moi.  Le courant surréaliste m'inspire beaucoup et certains de mes textes démontrent une bonne influence de l'écriture automatique.  Et puis vivre la première moitié du 20e siècle à travers les anecdotes racontées et les rencontres et collaborations de nombreux grands artistes me plaît.  Tristan Tzara, Paul Éluard et tous les autres y ont leur place.


 
La réflexion : J'ai fait mal à des gens dans ma vie.  Je ne me considère pas méchante pour autant.  Mes excuses ont toujours été dans le même sens : «Ce n'était pas mon intention de blesser quelqu'un», «Je n'ai pas les mêmes principes que les autres (ou je n'en ai pas du tout)»...  Le petit tollé qu'a créé une remarque de Giuliana Rancic à propos de la nouvelle coiffure (que j'aime, personnellement) de l'actrice Zendaya Coleman (je ne connaissais aucune des deux) me fait réfléchir.  Rancic s'est par la suite excusée publiquement et ce sont surtout ces excuses qui me font méditer là-dessus.  J'ai compris qu'on ne pouvait pas se sauver du tort que l'on fait et balayer le reste simplement parce qu'on n'avait pas l'intention de faire du mal.  Le résultat demeure le même.  Dans un monde idéal, tout le monde réfléchirait avant d'agir et personne ne causerait de peine à personne, mais ce monde n'existe pas et je suis humaine alors je risque de commettre d'autres erreurs (en n'égratignant pas trop de gens au passage, j'espère), mais je peux me remettre en question.  Eh oui, les potins hollywoodiens me font parfois penser à des choses non superficielles!


Le site : Threadless.  Un site où l'on peut suggérer un logo de t-shirt et/ou acheter une des créations des centaines d'artistes dont les designs ont été retenus et imprimés.  Il y a des dessins de tout et pour tous, drôles, cute, à références...  Maintenant, les logos choisis peuvent être imprimés sur plusieurs médiums : chandails, étuis pour iPhone...  Je fouille dans les nouveautés et les soldes de temps à autre.  Il me prend régulièrement des envies de passer une commande.  J'adore magasiner en ligne mais je crois ne l'avoir fait que trois fois, dont deux chez Threadless.  Vais-je céder à la tentation cette fois-ci?


L'artiste : Eugenia Loli.  Elle fait de si jolis collages que chacun peut interpréter à son goût.  Les images qui suivent sont celles qui composent son triptyque Interlaced series.





Interlaced series, © Eugenia Loli


Le constat : Ça me prend un nouveau fantasme.  Mes rêves tournent en rond.


La découverte : Peter Kogler.  Non mais, avez-vous vu ce qu'il peut faire avec des murs?!

Galerie im Taxispalais, Innsbruck, Autriche, 2014, © Peter Kogler


La bonne nouvelle : Ma Granny est rentrée chez elle après une hospitalisation de trois mois suite à une fracture de la hanche.  Cheers to that!

© Jean-Yves Blanchette




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