mercredi 28 septembre 2016





J'aime...

  • retourner me coucher.  C'est si douillet se reglisser sous les couvertures;
  • recevoir des messages d'inconnus qui m'écrivent pour me dire qu'ils ont aimé mon livre;
  • regarder 2 de mes chats, Ignacio et Peggy Sue, se faire des mamours;
  • Prague, de Maude Veilleux, paru chez Hamac.  Tellement bon, bien écrit.  L'auteure parle de beaucoup de trucs que j'aurais aimé pouvoir exprimer de cette façon-là;
  • l'Examen Final, quiz hebdomadaire qui se passe à La Revanche.  Pas que je sois particulièrement bonne, mais c'est toujours plaisant et c'est souvent suivi d'une game d'un jeu de société quelconque puis d'un (ou plusieurs) verre(s) au Deux22 ou plus récemment au MacFly tout en se divertissant aux arcades;
  • le trajet en autobus pour me rendre au travail est plutôt long, mais ça me permet de lire beaucoup.  J'en profite en masse;
  • le film The Place Beyond the Pines (2012).  En particulier la performance de Bradley Cooper;
  • les M&M's au beurre d'arachide.  Ce sont les meilleurs!
  • Iris Apfel.  Cette dame!



Je n'aime pas...

  • quand les clients du salon de toilettage nous demandent que leur pitou ou leur minou soit prêt pour une heure spécifique, genre midi ou 13h, mais viennent le chercher vers 16h15 ou 10 minutes avant la fermeture.  C'est parce qu'on a rushé pour respecter votre demande, hen!
  • faire une entrevue télé.  Je suis nuuuuuuuuulle.  Peut-être que ça s'apprend ou que ça se perfectionne;
  • le wasabi;
  • me faire des lunchs pour aller travailler;
  • l'état de l'entrée et de l'escalier de mon bloc.  C'est couvert de mégots de cigarettes, donc ça empeste, et je trouve à l'occasion des emballages de barres de chocolat.  Je suis même déjà tombée sur un Mr. Freeze seulement à moitié terminé!  Quel gaspillage (oui, j'ai avisé le propriétaire, oui, je me suis plaint à quelques reprises...);
  • les livres en trop accumulées au cours des derniers mois;
  • mes voisins d'en bas, qui ne savent pas élever leur pauvre chienne et qui n'ont aucun contrôle sur elle (quelle bonne idée d'avoir un berger allemand dans un petit appartement et de ne lui faire faire que très peu d'exercice);
  • le manque d'initiative (de ma part ou des autres);
  • l'incohérence (la  mienne ou celle des autres).






jeudi 8 septembre 2016




Je suis très très très contente du chemin qu'a parcouru le livre Une fille louche jusqu'à maintenant, et ça ne fait même pas 1 mois qu'il est disponible en librairie!  Je vais bragger un peu et partager avec vous certaines données :




Merci beaucoup à Éric Simard, Marie-Michèle Rheault et toute l'équipe des éditions du Septentrion et de Hamac, ainsi qu'à tous ceux qui sont venus au lancement et tous ceux qui parlent/ont parlé du livre dans leur entourage et/ou réseaux sociaux.  Oh, et aussi à ceux qui l'ont acheté (t'sais)!


Photo de la couverture : © Joanne Laliberté


lundi 22 août 2016






Ce blog est FINALEMENT devenu un livre (ça n'aura pris qu'environ 4 ans) !  Le recueil Une fille louche sera disponible en librairie dès DEMAIN, le mardi 23 août.  Courez (ou marchez, y'a pas de presse) vous procurer votre exemplaire dès l'ouverture (ou plus tard, sérieux c'est pas une urgence, ne vous faites pas mal en y allant) !  Il rassemble les meilleurs textes (selon moi et l'avis de précieux conseillers, Marie-Michèle et Éric, mes ancienne et actuel directeurs littéraires) écrits entre 2006 et 2015.  J'espère que la sélection, les quelques retouches et le résultat final vous plairont!

Si vous voulez me faire plaisir, achetez-le dans une librairie indépendante (trouvez la plus près de chez vous en consultant la liste ici) ou en ligne sur leslibraires.ca.

Si vous voulez me faire doublement plaisir, allez chercher votre copie à la Librairie Vaugeois, à Québec, mon ancien lieu de travail!

Et si vous voulez me faire triplement plaisir, venez me voir lors du lancement officiel qui se tiendra à la Librairie Vaugeois (oui, la même) le mercredi 31 août à compter de 17h pour un petit 5 à 7 convivial.  Vous pourrez en profiter pour acheter le livre (si ce n'est pas déjà fait) et il me fera plaisir de vous le dédicacer (vous pouvez aussi apporter le vôtre si vous voulez que je vous le signe)!

On se voit la semaine prochaine!






samedi 30 juillet 2016




Samedi soir dernier, ma soeur et moi sommes allées voir The Secret Life of Pets au cinéma.  Nous avons beaucoup aimé.  C'est drôle et divertissant, ce qui tombait à point parce que j'avais bien besoin de rire.  L'animation est brillamment développée.  J'ai surtout noté et apprécié le souci du détail des mouvements des personnages.  Les artistes derrière tout ce travail semblent avoir vraiment bien étudié les gestes des animaux, comme par exemple quand Chloe la chatte joue avec une petite souris en plastique, et ceux des humains reproduits par les animaux, comme on peut le voir quand le caniche royal Leonard trashe et se brasse la moumoute tel un véritable métalleux.


McDonald's a offert comme jouet accompagnant le Joyeux Festin des petits toutous de 10 des personnages les plus importants du film : Max, Duke, Gidget, Chloe, Mel, Norman, Sweetpea, Buddy, Pops et Snowball.  J'avais déjà Chloe avant de visionner le film.  J'ai toujours adoré les toutous, petits et gros, réalistes ou farfelus, et plus jeune je collectionnais les Beanie Babies alors ce n'était pas très surprenant que je veule tous les avoir.  Ce samedi-là, ma soeur a été assez gentille pour me traîner à 5 McDo différents afin de ramasser le plus de peluches possible.  À la fin, j'en avais 6 en ma possession.


Comme je le disais il n'y a pas si longtemps, je passe dernièrement la plupart de mes moments libres et journées de congé à l'intérieur, à annuler mes sorties, à ne pas vouloir parler et à perdre mon temps.  Alors que j'examinais mes nouveaux amis, je me suis dit que je partirais le lendemain à la recherche des 4 Pets manquants.  J'avais alors une mission qui me donnait une raison de me déplacer et d'affronter le monde.  Je me suis donc fait un itinéraire de succursales mcdonaldiennes et je suis partie.

Cet après-midi-là, j'ai visité 5 autres McDo.  Toute seule, en autobus et à pied.  J'ai marché au soleil, j'ai poursuivi ma quête très bébé et quétaine pendant 3 ou 4 heures.  Quelle autre perte de temps, vous direz-vous peut-être.  Je semble peut-être inconsciente de l'insignifiance d'un tel projet, mais rassurez-vous, je suis au courant.  Je dois dire par contre que si ce n'avait été de ces bestioles, je serais restée chez moi à penser, à dormir et à regarder des trucs futiles sur Internet.  J'ai finalement trouvé 2 autres toutous cette journée-là.  J'ai maintenant le set complet.  Mes recherches m'ont entre autres amenée à faire plein de détours, dont une LONGUE MARCHE sur de L'Ormière parce que je m'étais trompée de parcours d'autobus et d'arrêt.  Ma soeur a continué de participer en vérifiant à chaque restaurant qu'elle croisait sur sa route.  C'est elle qui a mis la main sur mon avant-dernier toutou, Mel le pug.

Il y a donc une dizaine de guedis inutiles de plus dans mon espace.  Je me suis traitée de folle à quelques reprises durant mes expéditions, questionnant le but de cette récolte et en pensant aussi au temps et à l'argent investis (bon, on s'entend que chaque bonhomme a coûté 2,50$, mais quand même).  Ils deviendront peut-être rapidement des ramasse-poussière, peut-être que je les donnerai dans quelques mois/années.  Finalement, je m'en fous un peu.  Je me suis amusée.

Il ne me reste plus qu'à tenter fort de résister à l'envie de me procurer les peluches des mêmes personnages que Ty a sorties...  Misère!









lundi 18 juillet 2016







La nuit dernière, j'ai rêvé que j'étais à nouveau au secondaire et qu'à cause d'un congé dû à une tempête dont nous avions bénéficié quelques semaines plus tôt, nous devions débuter une journée de cours à une heure impossible, au petit matin, vers les 4h, pour reprendre le temps perdu.  Mon réveil a sonné à 1h30 et je n'étais plus certaine de l'heure à laquelle je devais me pointer à l'école.  En larmes, j'ai couru en bas pour réveiller mes parents.  J'étais désespérée et je ne voulais plus y aller, je pensais même à laisser tomber mes études.  Mon père essayait de me rassurer.  Je braillais comme une enfant qui ne veut pas manger ce qu'il y a dans son assiette, comme une petite fille qui doit aller au lit.  C'était la fin du monde, la catastrophe sans nom, la tragédie d'une vie.  Dans toute cette commotion, j'avais réussi à réveiller mon frère et sa femme qui, pour une raison obscure, dormaient dans le salon, et ma soeur, qui en descendant a raccroché le téléphone qui n'avait sonné qu'un coup.  J'étais frustrée parce que je me disais que ce devait être mon amie Marie-Claude qui m'appelait pour savoir quand est-ce qu'elle pouvait me rejoindre pour qu'on parte ensemble.  Je chignais à l'idée de la rappeler, et je ne l'ai pas fait.  Le rêve était fini.  J'ai ouvert les yeux en soupirant et en faisant la grimace, certaine d'avoir à me préparer pour vrai.  

Ce qui m'est resté après m'être réveillée c'est à quel point je ne voulais VRAI-MENT PAS aller à l'école.  C'était tellement trop me demander.  Comme une obligation de plus, un devoir à accomplir, un engagement pris à reculons.  

Je suis très mélodramatique, moi, autant dans le réel que dans les songes.




lundi 4 juillet 2016






Je ne veux plus sortir de chez moi.
What's up with that?

Je repousse mes obligations.
What's up with that?

Je choisis le plus facile.
J'opte pour le moins demandant.
Je ne bouge pas.  Pas tant que ça.  Pas assez.
What's up with that?

Je m'isole.
What's up with that?

Je n'ai pas envie de sortir.
Pas envie de rien faire.  Je ne fais rien.  Pas grand-chose.
Je n'amuse même pas mes chats.
What's up with that?

Mon sommeil est merdique.
What's up with that?





samedi 2 juillet 2016







J'ai une voix de flèche qui siffle au vent, qui siffle.   
J'ai une discorde au bout des doigts.  
J'entends l'appât, je le vois grand.  
Je m'y dirige, je ne sens plus rien d'autre 
           que le vent qui fait siffler ma voix.